La France a besoin de « sérieux » : Macron, c’est NON !

francois-fillon-2017Après avoir de longue date perdu son panache pour devenir pour nos voisins et nous-mêmes source de dérision, la France a maintenant besoin de sérieux. Elle n’a dans cette optique que peu de prétendants et ce n’est pas le plus en vogue aujourd’hui, porté par ses thuriféraires médiatiques, qui lui rendra sa dignité et son aloi.

Depuis près de 5 ans, la France est abusée par le mensonge d’un parti socialiste qui l’a mise en coupe serrée, comblant de bienfaits ses seuls électeurs au mépris de tous les autres, sans égard pour sa culture, ses traditions, ses coutumes qui sont chaque jour bafouées au nom d’un « vivre ensemble » qui ne signifie désormais plus RIEN. Une France « dirigée » par un chef de parti qui aura mis quatre ans à admettre qu’il n’était plus « attendu », et pour cause et qui, tel le traître biblique « s’en lave les mains ». Une France minée par un chômage persistant, des dépenses somptuaires mais surtout inutiles, une fuite de cerveaux et de leurs capitaux. Une France écorchée, fracturée, écoeurée du gâchis que lui ont fait subir les idées fausses, un sectarisme exacerbé, les promesses incongrues et intenables et, le PIRE sans doute, une ruineuse et écrasante bureaucratie.

Le prétendant « en vogue » auquel « on » se rallie de tous côtés à ce qu’il semble, n’est pourtant, qu’on se le dise, que le nouveau fer de lance de ce parti, de son chef et de ses œuvres. C’est bel et bien par LUI qu’il a d’abord été mis en place, installé et conforté. Macron est le fils putatif et successeur désigné de Hollande, que cela soit bien clair, pour ceux qui en douteraient encore.

La valeur n’attend point le nombre des années, sans aucun doute, mais il ne s’agit pas ici d’un honneur à défendre : Sauver la France était l’ambition (méprisée) de M. Sarkozy qui n’avait plus rien à prouver. C’est aussi celle (reconnue) de M. Fillon qui aurait pu tout aussi bien se retirer du jeu sans proposer une véritable alternative

Ce n’est pas celle de M. Macron qui voudrait sur le trône édifier SON avenir. Et pour lui, c’est juste une PLACE À PRENDRE. Avant quarante ans.

Soyons sérieux, il est temps. La France mérite nettement mieux. Et Elle le sait.

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Les requins de la charité

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et si en plus il faut se faire tabasser !!

Une amie vient de me rapporter un incident dont elle a été victime et qui m’a quelque peu interpellée : dans son village d’Aquitaine, elle est en charge, avec d’autres personnes, d’une antenne du Secours catholique. ils y assurent, une fois par semaine, une permanence où les « personnes en difficulté » peuvent trouver vivres et vêtements, mais aussi et surtout cette écoute, indispensable à qui n’a presque plus rien ni personne auprès de qui se faire entendre et ce suivi,  qui sont le fondement même du mouvement Caritas.

Arrivent dernièrement à la permanence un groupe d’hommes, d’origine étrangère*, qui sans attendre ont exigé nourriture et vêtements. L’un d’eux trouvant que mon amie était trop lente à les « servir » l’a violamment frappée sur la joue,  si fort qu’elle a dû après coup consulter un médecin, de même que la gendarmerie d’ailleurs.

Il semble que ce genre de groupes, bien informés de nos systèmes et moyens caritatifs, s’en prennent directement à ceux qui dispensent bénévolement la charité ouverte à tous, non par nécessité, mais pour mener à bien des trafics divers et variés puisque tout leur est ainsi fourni « gracieusement » quand ce n’est pas sous la menace, et que tout peut être par ailleurs revendu, et parfois même avec profit.

Je n’apprends sans doute rien à mes lecteurs, mais au moins auront-ils une fois encore l’occasion de m’aider à dénoncer ces forfaitures et de faire partager plus loin notre indignation.

*et apparemment bien connus des services de gendarmerie

Contre l’extrême violence, une extrême rigueur s’impose. La même pour tous.

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Premier film de Paul Newman : Somebody Up There Likes Me, 1956

Des jeunes gens qui s’insultent et se tabassent en plein jour, en pleine ville, cela n’est pourtant pas une nouveauté.  Les sorties de classes en ont toujours été friandes, mais cela ne tirait pas, le plus souvent, à conséquence.  Il semble que l’on aille, désormais, beaucoup plus loin et, même si l’on a pu voir des faits semblables au cinéma, il ne s’agissait pas le 6 juin dernier à Paris, d’individus tout à fait ordinaires, mais de jeunes gens politiquement opposés, ce qui peut rendre un peu nerveux, mais heureusement pas forcément criminel.)

L’un d’eux, parmi les plus chétifs prend cependant un très mauvais coup, et  meurt. Sans doute est-ce bien un drame. Une mort aussi stupide qu’inutile. Un drame d’autant plus affreux que c’est pour une vétille, en somme, que la bagarre s’est déclarée. C’était peut-être aussi pour une autre vétille que plus tôt, dans la matinée, un drame similaire arrivait  dans le Jura. Sans autre audience que celle, apparemment, du journal local, Le Progrès. 

Il y a pourtant quelque chose scandaleux à la « promotion » qui est faite à l’ évènement parisien, ciblé sur l’appartenance des protagonistes à des groupuscules politiques extrêmistes. Je ne vois pour ma part rien de vraiment politique à cette bagarre : c’est l’insulte prise au premier degré qui est devenue ici  source de conflit et non de prétendus « idéaux ». Les uns valent d’ailleurs les autres : il n’y a jamais rien de bons aux extrêmes, qu’ils soient de droite ou de gauche et le tropisme qui tend à béatifier tout ce qui vient de « gauche » commence a devenir vertigineux. On voudrait faire d’un gamin d’extrême gauche le martyre de l’extrême droite quand il n’a été au fond que la malheureuse victime d’individus violents et particulièrement costauds interpellés à l’envi par des étudiants qu’ils n’étaient pas allés chercher.

Notre Premier Ministre envisage aujourd’hui de dissoudre ou d’interdire les extrêmismes « de droite ». Qu’il ait au moins l’honnêteté de dissoudre TOUS les extrêmismes, si toutefois il le peut !

La violence est partout où l’on veut bien la voir, où les différences engendrent les conflits. La politique elle-même (chose publique) n’a pas pour mission première de casser la figure des militants. Mais si les militants sont violents, il convient alors  de les neutraliser.

Que l’on se souvienne aussi de ce quidam d’Epinay sur Seine : « Le 27 octobre 2005, au premier jour des « émeutes de 2005 », Jean-Claude Irvoas, un employé d’une firme de mobilier urbain est battu à mort par deux individus de 19 et 23 ans au moment des faits dans le quartier d’Orgemont. Il était occupé à photographier un lampadaire pour le catalogue de la compagnie havraise ETI, qui fabrique des lampadaires anti-vandalisme. »

Encore un qui a tragiquement fait les frais de ces différences qui engendrent tant de conflits.