L’assassinat politique de François FILLON

Je ne résiste pas à emprunter cette expression de l’évidente vérité que la bien-pensance de notre presse renâcle à diffuser…

iROCBlog

Les masques tombent, l’affaire François Fillon se révèle être un modèle d’assassinat politique.

Ce matin, sur France Info, un journaliste s’indignait de la réaction de ceux qui critiquent la charge médiatique sur François Fillon en vociférant (enfin presque) « mais on fait notre travail de journaliste ! ». Cette proclamation « On fait notre travail de journaliste » m’a laissé rêveur quand on songe à ce que nous dit, en creux, cette affaire Fillon sur le mode de fonctionnement de notre démocratie.

Pour décrypter et comprendre ce que cache l’affaire Fillon, il convient évidemment de s’abstraire du tumulte médiatique pour poser à plat les données de cette affaire, en apprécier la portée, voir les mécanismes de pouvoir en jeu et essayer d’identifier qui sera bénéficiaire de tout ce brouhaha médiatique.

La mise à plat de l’affaire Fillon

Que se passe-t-il dans la maison Fillon ? La révélation, au moment où François Fillon est devenu…

View original post 2 053 mots de plus

Le but inavoué mais atteint des « Primaires de la Droite » : Éliminer Nicolas Sarkozy

sophieschoiceJe fais partie de ces 800000 Français dont la fidélité au « Boss » aura été jusqu’au dernier instant indéfectible. Comme eux je fus, dimanche soir, abasourdie par le nombre réduit de ses suffrages. Comme eux je me sens déçue, vidée, incomprise et abandonnée.

M. Sarkozy lui-même était probablement conscient de ce qui l’attendait, et pas seulement pour cette primaire : tant de chausse-trappes lui ont été tendues sans cesse, depuis 10 ans !

Son attitude et son discours, à l’instant de son cuisant échec, ont été d’une grande noblesse. Ce n’est pas pour rien que Jean d’Ormesson, dans sa grande acuité, l’a qualifié d’homme d’exception. Une exception que les Français de gauche comme de droite ont néanmoins majoritairement rejetée. Dont acte.

M. Sarkozy n’a livré aucune consigne, indiquant simplement son propre choix : celui de soutenir celui qui fut 5 ans, fidèlement d’ailleurs, son Premier Ministre : François Fillon, choisi par près de 2 millions de voix.

M. Fillon présente, il est vrai, un excellent programme. Des réformes que ce pays, en 30 ans, n’a pas su faire et qui l’on mené où il est. Des réformes que la plupart des gens « de gauche » (et même de droite) ne sont pourtant pas prêts à affronter.

L’état de notre Enseignement est tel que l’idée même de capital, de richesse, d’entreprise créatrice d’emploi apparaissent encore à la plupart des gens comme une insulte à leur propre condition. « Faire payer les riches » ne sert pourtant qu’à les faire fuir comme on le voit depuis 5 ans. L’impôt dilapidé en aides injustifiées, en travaux inutiles, en emplois déguisés ne mène finalement à rien qu’à la stagnation d’une économie insuffisante à assurer notre prospérité et à intégrer de façon « heureuse » une quantité inconsidérée de migrants économiques acculés chez nous à la pauvreté.

C’est de cette insuffisance et de cette misère orchestrée que se nourrit ce socialisme d’un autre âge qui ruine notre pays. C’est de CELA que M. Fillon voudrait nous débarrasser. Tout comme l’ont fait il y a longtemps déjà la Suède puis l’Allemagne, modèles incontestés de prospérité ET de démocratie.

C’est pour cette raison que, sans plus d’état d’âme, j’irai dès dimanche soutenir sa candidature et faire barrage à son co-listier qui ne propose finalement pas autre chose qu’une triste continuité et qui aurait au moins pu avoir, compte tenu de son score et de son ambiguïté, l’élégance de se retirer.

Après l’état d’urgence, l’état de siège ?

AFF-ETAT-DE-SIEGE-NVAu prétexte d’une loi mal préparée puis démantelée et majoritairement dénoncée comme incomplète, inutile voire malfaisante, la chienlit s’est installée dans les grandes villes de France depuis maintenant deux mois, et ce, dans « l’état d’urgence »

Les consignes données aux forces de l’ordre de « ménager » les manifestants ont pourtant, semble-t-il, fait long feu : hier, un lycéen a tout de même été interpellé et inculpé de « tentative d’homicide » sur la personne d’un policier lâchement tabassé.

Face au spectacle d’un cassage quasi systématique de certains centre-ville, dont Rennes n’est qu’un triste exemple, on peut s’interroger sur l’attitude équivoque de notre chef d’Etat, de sa mollesse ou au contraire, plus cyniquement, de sa volonté inavouable d’aggraver la situation.

Connaissant la haine prouvée de M. Hollande pour M. Sarkozy et de tout ce qu’il représente, on est aujourd’hui fondé à se demander si son but ne serait pas de nous faire passer de l’état d’urgence à l’état de siège, aux seules fins d’avoir en main tous les atouts pour éliminer, comme il le souhaite, tout ce qui fait l’objet de sa détestation : M. Sarkozy, mais aussi tout ce qui symbolise la vraie droite française fidèle à son Histoire : éclairée, ouverte, économe et responsable.

L’été, cette année,  nous promet d’être très chaud.