Chronique d’une affaire d’Etat (dont je ne suis pas l’auteur)

Ce texte m’a été adressé par différents canaux et je suppose que notre Démocratie aurait beaucoup à gagner à ce qu’il soit connu du plus grand nombre, même si je n’ai moi-même qu’une pauvre audience…..et compte tenu des opinions que je défends ici.

 

« Acte 1 : 19 décembre 2013, Jean-Louis Nadal, ancien conseiller au cabinet de Robert Badinter, ex-inspecteur général des services judiciaires dous Elisabeth Guigou, qui a requis l’ouverture d’une enquête à l’encontre de Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République, qui en 2012 soutient le candidat François Hollande, est nommé par ce même François Hollande à la tête de la haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique. 

Acte 2 : le 1er février 2014 – Création du parquet national financier par Christiane Taubira

Acte 3 : Eliane Houlette est proposée par Christiane Taubira le 14 janvier 2014 comme procureur du parquet national financier

Acte 4 : le 31 janvier 2014 Ariane Amson est nommée substitut du procureur du PNF

Acte 5 : 04 juillet 2014, Jean Michel Hayat, membre du syndicat de la magistrature, conseiller au cabinet de Ségolène Royal de 1997 à 2000, … et également mari d’Adeline Hazan, présidente du syndicat de la magistrature de 1986 à 1989, ex-eurodéputée et ancienne maire PS de Reims, est nommé président du TGI de Paris
Acte 6 : 09 septembre 2014, Jean Michel Hayat crée la 32e chambre correctionnelle dédiée aux affaires traitées par le PNF. 

Acte 7 : 01 septembre 2015, Peimane Ghaleh-Marzban, un très proche de François Hollande est nommé président de la 32ème chambre correctionnelle du TGI de Paris.

Acte 8 : 10 septembre 2015, Jean Louis Nadal est chargé de signaler les cas suspects à la 32ème chambre du TGI de Paris.

Acte 9 : 13 juin 2016, Jean-Pierre Jouyet embauche comme conseillère pour la justice à l’Élysée Ariane Amson qui quitte le PNF. Elle est la compagne de Pierre Heilbronn, qui lui devient directeur adjoint de cabinet de Michel Sapin.

Acte 10 : novembre 2016, un dossier est constitué à l’Elysée sur la base des fiches de salaire et déclarations de revenus des époux Fillon transmis par Pierre Heilbronn et suivi par Boris Vallaud, le mari de Najat Vallaud Belkacem.

Acte 11 : 15 décembre 2016, Thomas Cazenave, ex Directeur de Cabinet d’Emmanuel Macron est nommé Secrétaire Général Adjoint de l’Elysée. Il remet le dossier à Jouyet.

Acte 12 : François Hollande transmet le dossier à Gaspard Gantzer, de la même promotion Senghor à l’ENA qu’Emmanuel Macron, en lui recommandant d’en faire « bon usage » 

Acte 13 : 09 janvier 2016, le dossier est transmis simultanément par Gaspard Gantzer à Michel Gaillard, directeur de la Rédaction du Canard Enchaîné et à Eliane Houlette par Ariane Amson.

Acte 14 : 25 janvier 2017, soit le même jour où « l’enquête du Canard enchainé » est publiée, une enquête préliminaire est ouverte par le parquet national financier pour des chefs de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits.

Acte 15 : Le 5 février 2017, les copies des PV d’audition des époux Fillon sont récupérés auprès du PNF par Ariane Amson et transmis par Gantzer aux journalistes du Monde, Davet et Lhomme.

Acte 16 : 15 février 2017, Jean-Louis Nadal transmet au PNF un signalement concernant un soupçon de déclaration incomplète de François Fillon à la HATVP.

Acte 16 : 24 février le PNF ouvre une information judiciaire devant le risque de prescription encouru par le vote de la loi du 16 février 2017.

Acte 17 : 25 février 2017, Jean Michel Hayat, président du TGI désigne Serge Tournaire, le magistrat qui a mis en examen Nicolas Sarkozy, malgré l’avis contraire de van Ruynbeck dans l’affaire Bygmalion, comme premier juge d’instruction.

Acte 18 : 28 février 2017, le juge Tournaire signifie à Fillon une convocation pour le 15 mars 2017 en vue d’audition, c’est-à-dire vraisemblablement pour un placement en garde à vue et une mise en examen.

Publicités

Justice et Délinquance en France : selon que vous votez à gauche ou … pas

M. Sarkozy est depuis longtemps la cible préférée des medias et d’un président élu grâce à leur soutien, mais il est aussi celle d’une Justice dont on n’ose presque plus dire le nom. Car si elle s’acharne sur lui, homme d’Etat toujours sorti indemne de tant d’attaques, elle laisse à loisir courir dans nos banlieues des hordes de délinquants qui nous haïssent au nom de l’Islam et dont les femmes en niqabées sont le plus criant étendard.

Etendard de la Haine

Etendard de la Haine de la France

Avec son « Extension du domaine de la guerre », qui reçoit ces jours-ci les honneurs des medias, le spécialiste Pierre Servent risque fort de rejoindre la cohorte des « protégés » dont Michel Houellebecq, car si ce dernier racontait une fiction, c’est bien à la réalité que le premier nous confronte, une réalité que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer, mais au sujet de laquelle nous sommes toujours aussi rares à être entendus.

L’insouciance de notre belle Europe et de ses démocraties prospères à accueillir généreusement en leur sein, depuis plus de trente ans, quantité de ressortissants de confession et de culture musulmane totalement inconnues chez eux avant, et sans la moindre contre partie eu égard aux usages locaux ont abouti à ces zones de non-droits où prospèrent aujourd’hui tout aussi généreusement les trafics les plus divers et le terreau de la haine de l’Occident.

Molenbeeck n’est qu’un des épicentres de cette nébuleuse terroriste implantée à présent partout, téléguidée par ce DAESH parfaitement orchestré depuis la Syrie et qui ne vise à terme qu’à instaurer sa suprématie sur nous.

Nous savons à quoi nous devons faire face et il serait temps qu’ici et là les yeux de nos responsables se désillent enfin et suffisamment pour faire valoir leur choix véritable : celui de notre avenir avec nos valeurs occidentales. Ou sans.

Si l’on commençait par bouter hors de chez nous TOUS ces étendards ambulants de la haine que l’Islam n’a JAMAIS prescrit chez nous, l’Europe et les valeurs de l’Occident auraient fait un grand pas.

L’avenir radieux de la barbarie (2)

photo "Le Parisien"

photo « Le Parisien »

Pour mémoire, je rappelle mon précédent billet sur le sujet dont je n’ai vraiment RIEN à retirer.

Ce qui s’est produit à Paris la semaine dernière n’en est au fond que la suite logique, si l’on considère que « tout » devait être fait pour que cela ne puisse plus, justement, se reproduire.

De fait, rien n’a vraiment changé durant 11 mois pendant lesquels la plupart de nos politiciens (dont le Maire de Paris en première ligne) n’ont cessé d’afficher leur condescendance à l’égard d’un « fait religieux », si l’on peut dire, et à ses manifestations largement encouragées nonobstant le « fait laïc » qui ressortit de notre République. Je veux parler ici d’un Ramadan que l’on célèbre en grandes pompes, de ces femmes en-niqabées que l’on tolère ouvertement, de ces « accommodements » sans cesse sollicités pour séparer les hommes des femmes dans les lieux publics, ce qui relève d’une culture qui n’est décidément pas la nôtre, mais le fait de minorités très agissantes et malheureusement très écoutées, qui occultent une majorité silencieuse complètement étrangère à leurs démarches.

Ce que rappelait fort justement ce matin, sur les ondes d’RTL, la fondatrice de « Ni Putes ni Soumises, Fadela Amara ». Acheter « la paix sociale » comme cela s’est fait depuis si longtemps dans ces « cités » en souscrivant à certaines revendications de ces minorités s’avère donc, et depuis longtemps. un échec flagrant.

Nous sommes en droit d’exiger d’un gouvernement qui a failli que TOUS les citoyens français soient soumis aux mêmes règles de vie commune, ce qui n’est plus le cas. Ce n’est pas avec de la complaisance et des allocations que l’on achète la « paix sociale » mais avec le respect de lois qui devraient être les mêmes pour tous, et qui méritent qu’on les respecte. Dans les écoles, les lieux publics, les transports, et même les lieux de culte, voués à la prière et non à la propagande terroriste. Ces lieux-là sont parfaitement connus et identifiés : qu’ils soient détruits sans délai et leurs animateurs renvoyés.

Les promesses dont la France est gavée depuis plus de trois ans n’ont plus cours désormais. A tous les niveaux.

Il serait par ailleurs affligeant que les 130 victimes innocentes de cette « guerre » aient été, après et malgré « Charlie »,  le déclencheur d’actions qui auraient dû et pu être menées depuis de nombreux mois déjà. Pire encore, qu’elles servent à « redorer » l’image ternie d’un président très « communicant » qui ne cesse un instant de penser à sa réélection.

 

Nicolas Sarkozy, bête décidément TRÈS noire de la justice française (donc du Pouvoir)

Justice ?

Justice ?

Je suis tombée des nues ce matin en écoutant Luc Châtel, reçu par Guillaume Durand sur Radio Classique, raconter que nos magistrats étaient actuellement occupés à dépouiller les « fadettes » de M. Sarkozy dans le cadre de l’affaire «Air Cocaïne» qui lui a valu UN AN de mise sur écoute. 

Force est de constater une fois encore avec quel acharnement notre Justice, si tant est qu’on puisse encore la qualifier ainsi, s’en prend systématiquement au Chef de l’Opposition, tant redouté sinon haï par celui de notre Etat. Pour un résultat déjà prouvé par une collection de « non-lieux » qui finissent par nous coûter cher, tout  en compromettant largement le travail ATTENDU de nos magistrats qui ont nous dit-on tant à faire.

Les électeurs, je n’en doute pas, apprécieront ces débordements répétés et pervers qui finissent par saturer les esprits les plus critiques vis-à-vis d’un pouvoir incapable et inopérant, dont l’objectif devient de plus en plus évident aux plus bornés : se maintenir quoi qu’il en coûte,  au bénéfice exclusif de ses seuls partisans.

J’espère, avec tant d’autres, que les suffrages des 6 et 13 décembre prochain seront assez offensifs pour « sortir les sortants »  en redonnant aux régions de France leur vraie couleur, celle d’une République, la nôtre,  enfin libérée de l’idéologie  dominante et délétère d’un socialisme réducteur, destructeur.. et dépassé.

J’espère pour ma part que l’arroseur finira arrosé et aussi largement trempé que, réduit en miettes,  il s’écoulera en eau de bidet.

 

Pour terroriser les terroristes : #CastronsLesIslamistes

la voix des anges.....C’est le hashtag que j’ai lancé ce matin à mes 534 abonnés, c’est dire qu’il peut quand même toucher du monde et faire, peut-être, son chemin.

Castrer un homme a quelque chose d’abject, puisque c’est lui enlever son essence même. C’est donc bien, avant la mort elle-même, le pire des châtiments. C’est bien ce qu’ont imposé les Anglais, il y a soixante ans, à Alan Turing. Quelque ait été la situation des homosexuels à l’époque, il ne l’avait certainement pas mérité. Il n’y avait pas mort d’homme, mais consentement entre personnes. Intellectuellement ruiné par ce traitement chimique, il a fini par en mourir.

Il n’en est pas de même de ces « fous de Dieu » qui prétendent imposer une religion aussi délétère que celle qu’il tentent d’imposer par les moyens les plus infâmes jusque dans nos contrées, qui décapitent les hommes, vendent, violent et exploitent les femmes traitées en marchandises. Ces gens-là n’ont plus grand chose d’humain ni de respectable. Ils font miroiter à ceux qu’il endoctrinent ce paradis d’Allah qu’ils atteindront en combattant à mort les infidèles.

Que se passerait-il en Europe, toutes nations confondues, si une loi unique décrétait que les auteurs d’attentats et de crimes commis au nom de l’Islam seraient systématiquement punis de castration?

Privons-les de leurs attributs et ils n’auront plus aucune raison de croire, ni d’espérer. Ni de terroriser. Au mieux pourrait-ils encore chanter.

Ce que des Européens étaient capables de faire à tort il y a soixante ans, seraient-ils encore capables de le faire à juste titre aujourd’hui ?

Ce vain mot de « LAÏCITÉ FRANÇAISE »

Docu de Nadia El Fani, 2011

Affiche du documentaire de Nadia El Fani, Fr/Tun, 2011

Comme tant d’autres sans doute, je bouts littéralement de voir ce vieux mot grec, « laïcité » encensé par les Lumières et pilier de notre Constitution, aussi curieusement interprété chez nous. Notre 5ème République est réputée laïque, ce qui écarte a priori de la conduite de l’État tout influence religieuse, quelle qu’elle soit. Force est de constater aujourd’hui qu’il n’en est rien, ou plutôt que certaines religions y pèsent plus que d’autres.

C’est le cas de la plupart des formes de l’Islam, le terme même de Musulman et de tout ce qui y renvoie étant désormais inclus dans l’espace public, comme nous le rappelle le port du voile et du niqab interdits mais cependant tolérés, des régimes halal des cantines de nos enfants et des horaires adaptés des piscines, centre sportifs et d’activités aménagés pour que les femmes n’y rencontrent pas les hommes. Toutes choses contraires à nos lois et coutumes, jour après jour transgressés pour ne pas nous dit-on « stigmatiser » ces populations qui sont pour la plus grande part de nationalité française.

Ce n’est pas le cas de toutes les formes du Christianisme, le terme même de Chrétien comme de tout ce qui y renvoie étant désormais exclus de l’espace public, comme nous le rappelle, après la célébration très médiatique du « Ramadan », la suppression des fêtes calendaires et de toute terminologie chrétienne (à l’exclusion du Noël mercantile) et plus récemment la triste affaire des « Prêtres » qui occupe aujourd’hui un certain nombre de medias. Le chrétien, en France, semble à proscrire, ce qui est faire bien peu de cas de notre histoire et surtout de notre culture françaises, fondées sur et par cette religion.

Commentateurs et politiciens dénoncent aujourd’hui, non sans étonnement, un courant islamophobe qui gagnerait nos territoires, comme il a déjà gagné d’ailleurs ceux de nos voisins. Ils prétendent, les yeux grand fermés, que cette « religion de paix » doit être accueillie chez nous avec la générosité qui nous caractérise. Ils n’hésitent pas à récuser vertement toute idée même de soumission à ce que ses courants plus radicaux induisent, parce que dans la plupart des cas, il n’en connaissent rien.

Ceux là-mêmes qui pratiquent une « religion de paix » sont les premiers à se soumettre, parce qu’ils n’ont pas d’autre choix face aux radicaux rêvant d’instaurer leur Califat sur le monde en réduisant d’abord à néant tous les chrétiens d’Orient et les valeurs de l’Occident.

Faire appliquer nos lois chez nous serait aussi, ici, pour eux, une façon, non pas de les stigmatiser, mais plutôt de les défendre. Et de nous respecter.

Voter, oui, mais pour quoi, sinon pour qui ?

image blogFrontanti-Hollande

image blog Front anti-Hollande

C’est le comble du scrutin qui nous attend et qui échauffe tous les esprits : nul ne sait encore pour quoi l’on vote. Quelles seront les missions de ces « binômes » constitués le plus souvent de bric et de broc au gré d’accords qui tiendront, on l’imagine, plus ou moins bien ? On n’en sait rien.

Le plus grand parti de France sera peut-être celui des abstentionnistes, à tort pour eux sans doute, car voter sera ici, et surtout, le pouvoir de dire NON.

Non, à ceux qui nous mènent depuis près de trois ans au désastre, alourdissant chaque jour un peu le poids d’une dette qui représente la quasi totalité de notre produit intérieur brut (97%) et nous soumet à la tutelle et au contrôle rigoureux de Bruxelles.

Non à ceux qui ont mis en coupe réglée une classe moyenne qui n’en peut plus, qui ont réduit progressivement ce pays à celui d’un état bureaucratique où nos moindres faits et gestes doivent être «administrés».

Non à ceux qui prétendent faire croire qu’ils oeuvrent pour le bien d’un pays qu’ils s’acharnent à détruire, en le purgeant progressivement de toutes les valeurs qui l’ont construit au profit de celles qu’ils revendiquent à l’envi comme «républicaines», dans le déni le plus complet du fait religieux chrétien, fondateur de notre culture, au profit d’un islam conquérant qu’il ne faut surtout pas «stigmatiser».

Nous leur devons  en priorité la suppression immédiate de tout ce qui avait été entrepris en matière de réformes dans la mandature précédente. Nous leur devons ensuite  la destruction de la famille et de notre politique familiale, de la libre entreprise écrasée par les normes, taxes et réglementations, de la Justice, de l’expression si elle n’est pas de leur bord et maintenant celle programmée  de la médecine libérale. Tout en France devrait être asservi à une idéologie, la leur,  prétendûment humaniste et éclairée mais qui n’est en fait qu’une résurgence acide d’un socialo-communisme archaïque que les Soviétiques eux-mêmes ont banni il y a vingt cinq ans.

Voilà CONTRE QUOI et CONTRE QUI, le 22 mars, il nous faudra voter.

Certes, l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs, et certainement pas dans les extrêmes, qui amplifient et fatalement déforment tout ce pourrait être bénéfique ou profitable. Et j’adhère  en cela au discours fort de notre dernier Président. Quoique.

Pour ma part, je me crois fort capable d’aller au bout du bout pour faire tomber ceux qui nous perdent. Je n’accorderai JAMAIS mon mandat à celui qui de près ou de loin se revendiquerait de ce parti qui nous gouverne, je l’espère plus pour très longtemps.

Car il devient de plus en plus opportun , avec 11% de chômeurs, une volonté affichée de ne rien réformer et celle de plus en plus manifeste pour ces nouveaux Robespierre de s’incruster, que tout soit « mis en oeuvre » pour que le gouvernement actuel soit renversé et le Président destitué. Pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » et pour tout simplement arrêter ce massacre.